Pour me comprendre, il faudrait savoir qui je suis!

Je n’ai pas l’ambition de faire en sorte qu’avec un article vous puissiez me comprendre alors que je n’y arrive pas moi-même, mais j’avais envie de fêter les 6 mois du blog en vous dévoilant une partie de moi. Voici donc une petite dose (vous ne pourriez en gérer plus 😘) de faits me concernant:

J’ai peur des feux d’artifice (et des serpents accessoirement)

Il y a deux jours dans l’année où je suis clairement angoissée: le 21 juillet (fête nationale Belge) et le jour de l’an! Quand tout le monde s’extasie à coup de « waouw », je suis terrée dans les toilettes (car souvent il n’y a pas de fenêtre) et j’attends que ca passe. Je sais pas si parce que c’est rare, que généralement ceci touche les animaux ou simplement parce que c’est vraiment irrationnel (en même temps, ce serait rationnel, ce ne serait pas une phobie), mais la phobie des feux d’artifice et autres pétards du genre n’a pas de petit nom!

Ceci vient d’une histoire que ma grand-mère m’a racontée, où mon grand-père a été spectateur d’un feu d’artifice qui était retombé dans la foule et les cheveux de la personne devant avaient pris feu. Est-ce vrai? Je ne sais pas, mais c’était suffisant pour que j’en fasse des cauchemars et nourrir donc ma peur!

Maintenant, c’est plus gérable que la phobie des oiseaux ou des ordinateurs. Je dois être particulièrement vigilante deux jours par an. Et dans les restaurants chinois (avec les cierges magiques sur les gâteaux d’anniversaire) ou dans les endroits branchés (avec les feux de bengale a gogo), ou les manifestations… C’est partout!

Je me rappelle de la plupart de mes rêves

Ma phobie des feux d’artifice a été renforcé par mes rêves. Car je rêve intensément. Il n’est donc pas rare que je parle quand je dors, mais il m’arrive aussi de pleurer ou rire pendant mes rêves. A mon réveil, je peux être perturbée par mon rêve de la nuit et moduler ma journée selon. Lorsque je ne suis pas bien, mes rêves vont me donner le signal d’alarme pour me reprendre: cauchemars à répétition avec des serpents, scorpions ou autres.

Chez ma grand-mère (encore elle), il y a un dictionnaire des rêves dans les toilettes. Vu que la première chose que je fais au réveil c’est d’aller faire mon petit pipi du matin, j’avais l’habitude de regarder la signification de ceux-ci. J’ai gardé cette habitude, mais maintenant, je le fais directement via mon smartphone. Et j’en apprends énormément sur moi-même.

Chaque rêve a une signification. Je ne crois pas aux rêves prémonitoires, cependant, ils sont pour moi une porte ouverte vers mon inconscient, une source d’information sur comment je vis et ressens les choses. Donc même s’ils sont intenses, je continue à les analyser. Ils me permettent souvent de retracer mes journées passées et de voir quels sont les éléments auxquels j’ai donné de l’importance sans m’en rendre compte.

J’ai eu les cheveux rouges

Je n’ai rien fait pendant 30 ans à mes cheveux. De temps en temps, j’allais chez le coiffeur. Une fois tous les 3 ans! Une fois, j’ai même fait une permanente. J’avais 16 ans, les cheveux gaufrés et cela à duré… 2 jours! #TeamCheveuxCommeDesBaguettes

Puis, j’ai voulu marquer le coup! Et pourquoi pas des cheveux rouges? Et je ne parle pas de cheveux aux reflets rouges, d’une mèche colorée ou de cheveux auburn! Non, je parle d’ici d’un rouge pétant! Je me rappelle le jour où je me suis teinte les cheveux en rouge! C’était un dimanche, j’étais super excitée. Une fois que c’était fait, j’ai paniqué. Le lendemain, j’étais au bureau pour rencontrer un potentiel nouveau client et lui présenter avec le plus de sérieux possible pourquoi il devait nous choisir! Mais mon boss a adoré et m’a vraiment rassuré dans ma démarche!

Maintenant, il faut savoir que le rouge est très difficile à maintenir. J’ai donc tenu quelques mois avec cette couleur avant de repasser au blond (avec des reflets roses pastel) pour ensuite changer de couleur toutes les saisons: Copper blond (roux), Prune (mauve) et blond à la limite du blanc! J’ai adoré avoir les cheveux rouges, et les cheveux blancs. Par contre, d’un point de vue entretient c’est difficile. Et l’entretien de ma non-couleur blanche a clairement détérioré totalement mes cheveux. Pas d’autre choix que de les couper au plus court pour pouvoir récupérer des cheveux sains que j’ai coloré avec un ton légèrement plus fort que ma couleur naturelle.

Et maintenant, où j’en suis capillairement? J’ai les cheveux brun clair (un mélange de la coloration et de ma couleur naturelle) sur des cheveux entre deux: pas assez court pour que ce soit une coupe travaillée, pas assez long pour faire de vraies coiffures! #TeamBandeaux

Je suis hypersensible

J’ai toujours été sensible. Et j’en avais honte. Vous savez, j’aime bien que les choses aient un mot pour les décrire. Et vu que je n’arrivais pas à mettre un mot sur mon émotivité, j’ai toujours cru que j’étais faible, que je faisais pas comme il faut. Que j’exagérais et que j’over-reacte pour tout et rien. Le problème c’est moi!

Mais depuis le confinement, je ressens que c’est quelque chose de vraiment intégré au fond de moi, et que ce n’est pas grave. Je m’emballais quand je voyais ces crétins qui ne respectaient rien, je pleurais quand j’entendais tous ces morts ou que je voyais les élans de solidarité qui se mettaient en place. Au travail, je me suis également rendu compte que la situation avait un énorme impact et contrairement à d’habitude, où je remettais en doute mes capacités, ici je remettais en doute la capacité de mon job à répondre à mes besoins et mes valeurs.

L’Homme m’a alors dit que peut-être que j’étais hypersensible. J’ai fait un test sur ses conseils et comme un quart de la population, je suis hypersensible. Enfin un mot sur mon mal-être! Depuis cet autodiagnostique, j’ai moins peur de montrer ma sensibilité car elle fait partie intégrante de moi et que ce n’est pas un problème. C’est moi. Ce n’est pas quelque chose que je dois soigner. Je dois apprendre à vivre avec et surtout en tirer parti!

J’ai plus de 20.000 idées à la minute

Je ne supporte pas le statu quo. Il faut toujours de la nouveauté, de l’innovation, de l’amélioration. Mon cerveau bouillonne d’idées. C’est super me direz-vous. NON! C’est l’enfer.

Soit mes idées ont une date de péremption, ou plutôt l’intérêt que je leur porte. Je peux commencer un livre et passer au suivant dès qu’un autre m’interpelle. Je me retrouve avec plein de projets sur le feu, que rarement je termine.

Soit je suis découragée car pas assez manuelle. J’ai des idées créatives plein la tête. Mais quand il s’agit de les réaliser, il n’y a plus personne. Je ne sais pas couper droit, je suis incapable d’utiliser une scie ou une perceuse. Je ne sais rien faire de mes 10 doigts. Souvent, j’accuse l’Homme de me brider dans ma créativité, mais en vrai, c’est surtout que je suis triste de ne pas être aussi créative que je ne le voudrais.

Mais comme toujours, l’Homme est d’un support sans failles et ne me juge pas! D’ailleurs, je commence un nouveau projet: customisation de nos meubles Ikea. Car oui, plutôt que d’acheter une armoire à chaussures, j’ai eu la somptueuse idée d’utiliser le meuble TV comme armoire à chaussures et donc je me lance dans une transformation de Kallax pour en faire un meuble TV! Logique!

Partages!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles similaires

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut